Un mandat d’amener international a été émis par la justice tunisienne, ce jeudi, contre l’ancien président Moncef Marzouki.

La démarche intervient quelques semaines après que le président Kaïs Saïed ait réclamé, lors d’un conseil des ministres l’ouverture d’une enquête judiciaire contre ceux qui complotent contre la Tunisie à l’étranger.

Le président tunisien avait exprimé son refus de voir la souveraineté de la Tunisie mise sur la table des négociations étrangères. « Celui qui complote contre la Tunisie à l’étranger, devra être accusé de complot contre la sécurité de l’État à l’intérieur et à l’extérieur », avait-il dit.

Ce qu’on reproche à Moncef Marzouki, c’et d’avoir exprimé, le 12 octobre dernier, sur un plateau de la chaine France 24, « des sentiments de fierté », suite à la décision du Conseil de la Francophonie, de reporter le sommet de la Francophonie à l’année prochaine, alors qu’il était prévu les 20 et 21 novembre 2021 à l’île de Djerba.