À peine quelques heures après la dissolution du parlement en Tunisie, le leader des frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi, qui était le président de l’assemblée dissoute a été convoqué par la justice pour répondre de l’accusation de « complot contre la sûreté de l’État ».

Le patron du parti islamiste tunisien Ennahda est poursuivi pour avoir tenu une séance plénière du parlement, malgré le gel de la chambre depuis fin juillet par le chef de l’État Kaïs Saïed.

Ghannouchi a reçu une convocation le 31 mars, pour s’expliquer sur la tenue de cette plénière la veille soit le jour de la dissolution du parlement par le président Saïed, a indiqué Imed Khemiri, député et porte-parole d’Ennahdha.

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