Une visite à la lumière d’enjeux et de données complexes: L’envoyé de l’ONU pour le Sahara occidental est attendu en Algérie

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Staffan de Mistura
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Entre septembre et octobre, l’envoyé de l’ONU pour le Sahara occidental, Staffan de Mistura, devrait se rendre en Algérie et en Mauritanie pour discuter de la question du Sahara occidental, selon ce qu’a rapporté le journal « Africa Intelligence« .

L’envoyé de l’ONU avait déclaré, après sa visite au Maroc en juillet dernier, qu’il effectuerait une autre visite dans la période à venir pour visiter les pays voisins du Maroc et de la République sahraouie, après avoir seulement visité la capitale marocaine, Rabat, et rencontré des Fonctionnaires marocains uniquement.

Le Front Polisario avait exprimé, par l’intermédiaire de son porte-parole officiel auprès des Nations unies, son « regret » que Staffan de Mistura n’ait pas visité les terres désertiques, adressant ses critiques au Maroc, qui a empêché l’envoyé de l’ONU de se rendre dans ces zones, selon son tweet sur Twitter.

L’Algérie a déclaré, selon Ammar Belani, chargé de la question du Sahara occidental et du Maghreb au ministère des Affaires étrangères, après la visite de de Mistura au Maroc, qui devait inclure les terres désertiques, que le Maroc est largement impliqué dans le sabotage du efforts de l’envoyé de l’ONU pour le Sahara occidental, Staffan de Mistura.

Dans une interview, Belani a confirmé que les raisons sont claires et bien connues pour lesquelles l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental n’a pas pu se rendre à El-Ayoun et Dakhla comme prévu.

Il a ajouté : « Après de grandes réticences à organiser cette visite dans les terres désertiques, les autorités marocaines ont voulu imposer à de Mistura des interlocuteurs fantoches choisis arbitrairement par Rabat… Ce sont en fait des colons déguisés en « élus » ou des organisations affiliées et affiliées telles en tant que Conseil national Le célèbre défenseur des droits de l’homme dont on mesure le degré d’indépendance à la lecture de son rapport déroutant et consternant sur le meurtre violent et brutal de dizaines de migrants à Nador.

La mission de De Mistura est cette fois confrontée à un défi difficile, représenté par la nouvelle position développée par l’Algérie, qui exige son refus de participer aux réunions des « tables rondes » que les Nations Unies avaient auparavant supervisées, et (l’Algérie) a également appelé à des négociations directes entre le régime marocain du Makhzen et le Front Polisario, en tant que représentant unique et légitime du peuple sahraoui.

La position algérienne repose sur l’approche selon laquelle « ces tables rondes n’ont jamais été considérées comme une formule finale pour la conduite du processus politique au Sahara occidental, mais plutôt comme une étape transitoire pour les négociations entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario ». autorités de se soustraire à leurs responsabilités et de déformer la réalité du conflit au Sahara occidental, au nom de la décolonisation », selon le document remis par la délégation algérienne au président du Conseil de sécurité de l’ONU.

Au cours des derniers mois, la question sahraouie est revenue sur le devant de la scène comme motif de tensions entre l’Algérie et Madrid, question qui a été remarquablement abordée par les médias internationaux, et ce fait s’est accompagné d’un massacre qui a tué des centaines d’immigrés africains, dans une tragédie dont l’affaire était Le Sahara est présent d’une manière ou d’une autre, en raison de ses effets sur les relations entre Rabat, Madrid et l’Algérie.

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