Interrogée par le juge à propos du projet de centre de données pour Internet en Algérie, « Data Center », à Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira, l’ancienne ministre de la Poste et des Technologies de la communication, Hoda Faraoun, a défendu bec et angles son entreprise affirmant que son but a toujours été « l’intérêt de l’Algérien et la sauvegarde de ses données personnelles  ».

L’ancienne ministre a expliqué devant le juge que l’Algérie était en retard dans le domaine de l’Internet et que 50% des données des Algériens sont localisés par des revendeurs étrangers, a rapporté Echourouk, précisant que la ministre a dit au magistrat avoir « demandé à Algérie Télécom d’établir une étude détaillée pour savoir si l compagnie dispose des ressources pour financer ce projet.

Interrogé sur l’attribution du projet au profit de l’entreprise Sahel, en charge de la gestion des résidences d’État, Houda Heraoune a expliqué qu’il s’agissait de la volonté de l’État ».

« Nous avions demandé une licence pour permettre à Algérie Télécom de s’associer à une entreprise étrangère, mais le Conseil des participations de l’État avait opté pour l’entreprise Sahel eu égard à son expérience dans ce domaine », a-t-elle ajouté.

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