La Cour d’Alger vient de rendre son verdict  dans le procès en appel de l’ancien directeur général de la sureté nationale, Abdelghani Hamel. Des membres de sa famille, ainsi que d’anciens responsables étaient également sur le banc des accusés.   

Abdelghani Hamel, son épouse Annani Salima, ses fils (Amiar, Mourad Chafik et sa fille Chahinaz), étaient poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation, dont « blanchiment d’argent », « enrichissement illicite », « trafic d’influence » et « obtention d’assiettes foncières par des moyens illégaux ».

Le principal accusé a été condamné à huit ans de prison ferme.  Son fils ainé Amiar, a, quant à lui,  écopé d’une peine de cinq années de reclus.

Son autre fils Chafik, a été condamné à une peine de quatre ans de prison ferme, alors que sa fille Chahinaz a écopé d’une peine de 18 mois de prison avec sursis.

L’épouse de l’ancien patron de la police a elle aussi été condamnée à une peine de prison avec sursis d’un an. S’agissant de son fils Mourad, la justice a retenu une peine de trois ans de prison ferme à son encontre.

De son côté, l’ancien directeur de l’OPGI de Hussein Dey, Mohamed Rehaimia a écopé d’une peine de deux ans de prison, alors que l’ancien wali d’Oran Abdelghani Zaalene, ainsi que l’ancien directeur des domaines publics de la wilaya de Tipaza, Ali Bouamrane ont été condamnés à une peine d’un an de prison ferme dans le cadre de la même affaire.