Rabah Madjer

Algérie: jeudi, le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger a reporté l’audition de l’affaire de l’ancien joueur international Rabah Madjer dans l’affaire de la publicité publique.

APS a rapporté que Madjer est poursuivi en tant qu’ancien directeur d’un journal sportif qui a bénéficié de publicités illégales.

La même source ajoute que l’ancien joueur et entraîneur d’« Al-Khidr » a été poursuivi, accompagné d’un autre associé, pour escroquerie, escroquerie, faux et usage de faux, ce qui a permis au journal « Al Balagh Al Riyadi », qui était dirigé par l’ancien joueur international et qui était issu d’Oran, pour bénéficier de la publicité publique de manière illégale.

Selon l’article de l’agence de presse, la Société nationale de l’édition et de la publicité « ANEP » s’est constituée partie civile dans l’affaire.

En octobre 2021, la star portugaise de Porto a comparu devant le juge d’instruction, chambre 15 du tribunal de Sidi M’hamed, pour être entendue dans le dossier.

l’ancien directeur de ANEP a révélé que Majer bénéficiait de contrats publicitaires pour les journaux « Al-Balagh » et « Al-Balagh Al-Riyadi », qui s’élevaient à 30 milliards de centimes, malgré le fait que ces titres ont cessé de paraître.

Bien que les « revenus publicitaires » dont Madjer a bénéficié aient été réalisés par le biais de contrats légaux, il n’a pas respecté, a ajouté la source, les termes et la mise en œuvre de tout ce qui avait été convenu, selon le journal Al-Shorouk.

il a enquêté sur le dossier, selon la source, de 3 parties, à savoir le groupe de recherche du groupement régional de la Gendarmerie Nationale en Algérie, l’Inspection Générale des Finances, en plus d’un audit d’un compte interne qui a été lancé en collaboration avec des experts-comptables extérieurs à l’établissement pour apprécier le bilan des années précédentes.

Auparavant, Rabah Madjer avait confirmé dans des communiqués de presse qu’il avait bien été transféré au tribunal de Sidi M’hamed, accompagné de sa compagne, et avait soumis des documents prouvant que le journal imprimait et publiait au moment de bénéficier des publicités du gouvernement devant le juge d’instruction. .

Il a ajouté qu’il payait régulièrement des impôts et des droits d’impression pendant la période où il dirigeait le journal, exprimant sa pleine confiance dans la justice algérienne.

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