Le parti Union pour le changement et le progrès (UCP) présidé par Mme Zoubida Assoul a réagi, vendredi, aux poursuites judiciaires engagées par le ministère de l’Intérieur. Ce dernier lui reproche d’évoluer dans un cadre d’illégalité. Dans un communiqué, l’UCP répond au ministère.

Le parti indique, d’amblée, que son congrès tenu le 10 avril dernier s’est faite en le présence d’un huissier de justice, comme préconisé par la loi organique régissant l’activité les partis politiques.

L’UCP dénonce une « tentative de désinformer l’opinion publique quant à la régularité les activités du parti et sa présidente » et précise que « le congrès a élu son nouveau bureau exécutif présidé par madame Zoubida Assoul ».

S’agissant amendements des statuts du parti, le communiqué précise qu’ils ont été publiés dans deux quotidiens nationaux, comme l’exige l’article 36 de la loi qui régit les partis politiques. Il précise également que « l’huissier de justice a établi son PV tel que prévu par la même loi, et qu’il sera « transmis au ministère de l’Intérieur avec tous les documents dans les délais prévus par la même loi ».

« L’UCP et sa présidente remplissent toutes leurs obligations administratives et donc activent en toute légalité conformément à la loi », a indiqué le parti de Zoubida Assoul.

Le parti souligne que le communiqué du ministère de l’Intérieur « ne comporte ni date, ni signature de son auteur, ni référence, comme le prévoient la réglementation et le règlement en la matière ».

Il ajoute que le « communiqué dans son dernier paragraphe comporte des propos menaçants à l’encontre de la présidente de l’UCP, madame Zoubida Assoul, qui ne trouvent pas leurs justifications légales ».