Selon l’expert en matière de migration et questions sécuritaires, Hassan Kacimi, l’Algérie a dépensé pas moins de 200 millions de dollars depuis 2015, pour mettre en place différends mécanismes pour prendre en charge les migrants clandestins se sont introduits sur le territoire national.      

Prenant part à la journée d’étude sur la migration clandestine en Algérie, l’expert a estimé que l’Algérie peut se targuer d’avoir une certaine expérience dans le traitement humanitaire du phénomène d’immigration clandestine, notamment en ce qui concerne les migrants en provenance des pays limitrophes, ajoutant que 200 millions de dollars ont été dépensés par l’État depuis 2015, pour prendre en charge ces migrants.

L’intervenant a, cependant, insisté sur le fait que l’Algérie veille toujours à combattre les groupes criminels, les passeurs et autres associations de malfaiteurs qui ont trouvé filon dans l’exploitation de la détresse de ces migrants clandestins.

En guise de recommandations, l’expert à préconisé la création d’un observatoire national de lutte contre l’immigration clandestine, et l’« l’adoption d’une politique décentralisée de lutte contre l’immigration clandestine », notamment dans les wilayas frontalières du sud, qui, selon lui, constituent des « portes d’entrée» pour ces migrants.