L’actuel président du haut conseil islamique et ancien ministre des Affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah a déclaré que « l’Algérien ne peut qu’être musulman ». Il a également dit qu’il allait « éradiquer » les « résidus » des « graines semées par la France ».  

Dans un discours prononcé mercredi à l’occasion du 90e anniversaire de l’Association des oulémas musulmans algériens et dans le contenu a été rapporté par Echourouk, Ghlamallah a déclaré devant l’auditoire que « l’islam et le nationalisme sont les deux faces d’une même pièce » et que « l’Algérien ne peut qu’être musulman ».

Le responsable a longuement parlé des oulémas et du parcours de leur organisation qui, selon lui, a représenté la composante islamique du mouvement national algérien, avec le slogan : « L’islam est notre religion, l’arabe est notre langue et l’Algérie est notre pays ».

L’ancien ministre a également parlé d’une mauvaise graine qu’il faut éradiquer, pour dire que ces « graines semées par la France commencent à germer et les oulémas musulmans algériens doivent y faire face et poursuivre le jihad [« effort »] national et théologique pour éradiquer ces résidus ».

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