Un rapport révèle des détails passionnants sur l’implication de réseaux étrangers dans la contrebande de devises en provenance d’Algérie

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contrebande de devises
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Un rapport arabe met en lumière la contrebande de devises fortes en provenance d’Algérie, qui est menée par des gangs de différentes capitales.

Le site « Al-Araby Al-Jadeed » a révélé la propagation récente d’un nouveau type de contrebande de devises étrangères, représenté par la contrebande sur les vols officiels, à l’intérieur de sacs ou de conteneurs de marchandises via les ports maritimes.

Le rapport indique que dans le passé, les passeurs ont eu recours à des voies détournées, et l’État algérien a perdu des milliards de dollars.

La même source a déclaré que les opérations de contrebande sont menées par des réseaux organisés opérant depuis Dubaï, Istanbul, Paris et Madrid.

Ces réseaux proposent aux Algériens qui avaient l’habitude de se rendre dans ces pays pour faire du commerce de retirer des quantités de devises fortes soit par des opérations directes, c’est-à-dire à l’intérieur de sacs, soit en les achetant en Algérie et en les recevant dans l’une de ces villes.

Le site cite les déclarations d’un commerçant qui explique que ces réseaux sont constitués d’Algériens, d’Emiratis, de Turcs et d’autres nationalités, qui communiquent habituellement avec les Algériens avec de l’argent suspect, et leur proposent d’acheter des devises fortes, en dollars ou en euros, et stipulent que le montant être livré en dinars en Algérie, et que le client reçoive le montant en devise forte dans l’un de ces pays.

Ces fonds entrent sur le marché parallèle à la place du trésor public, ce qui cause des pertes doubles à l’économie algérienne.

Les mêmes sources ont également souligné que certains passeurs ont eu recours à des méthodes légales, telles que l’ouverture de sociétés d’exportation et d’importation en Chine et en France en partenariat avec des étrangers ou individuellement.

Ils s’appuient sur des factures gonflées présentées aux banques algériennes qui transfèrent de l’argent en devises fortes des soldes des sociétés d’importation vers les soldes des sociétés étrangères appartenant à la même personne.

Al-Araby Al-Jadeed a souligné que l’Algérie avait recensé plus de 1 900 cas liés à la contrebande de devises fortes.

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