Maroc-Pegasus : la fraude présumée de l’expert américain intensifie la pression internationale sur le régime makhzen

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Le Maroc continue de nier les accusations d’espionnage à travers le programme « Pegasus » de l’entreprise israélienne NSO Group. Pour ce faire, le régime marocain a embauché un expert américain en analyse de logiciels espions, appelé « Jonathan Scott ». Cependant, cette stratégie pourrait être compromise par la révélation d’Ali Mourabit, journaliste d’opposition marocain.

Ali Mourabit a présenté des preuves peu solides de fraude par Jonathan Scott, qui ont apparemment été utilisées pour innocenté le régime makhzen du crime d’espionnage. Les autorités marocaines ont porté plainte auprès de la justice d’organisations internationales et d’institutions médiatiques étrangères pour diffamation, mais l’affaire continue de faire des vagues.

L’expert américain, « Jonathan Scott », avait été expulsé de l’Université d’Arizona pour avoir soumis un faux rapport sur les autorités espagnoles espionnant deux activités de la région catalane. Son nom est apparu après qu’il ait présenté des preuves à travers son tweet sur Twitter niant la relation du Maroc avec le programme « Pegasus », afin de répondre à Amnesty International.

Le régime du Makhzen intensifie ses mouvements pour tenter de réfuter les accusations d' »espionnage » utilisant le programme « Pegasus ». Le Parlement européen continue d’enquêter sur plusieurs pays accusés d’utiliser le programme, ce qui ajoute une pression supplémentaire sur les autorités marocaines.

En 2021, il a été découvert que le Maroc utilisait le programme Pegasus après des enquêtes approfondies menées par un panel de 16 médias internationaux sur la base de données obtenues par Forbidden Stories et Amnesty International.

Amnesty International a déclaré qu’elle admettrait son erreur en accusant le Maroc d’espionnage à travers le programme israélien « Pegasus » si la justice internationale l’approuvait. Cependant, avec la révélation de fraude présumée par Jonathan Scott, il est possible que l’affaire prenne une tournure inattendue.

En fin de compte, le Maroc devra prouver son innocence dans cette affaire d’espionnage, et l’expertise de Jonathan Scott en matière de cybersécurité pourrait être mise en doute. Seul l’avenir nous dira comment cette histoire se terminera, mais elle montre que la cybersécurité est un enjeu majeur de notre temps.

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