La justice tunisienne a condamné la journaliste Chahrazed Akacha à de la prison  pour  »atteinte à la personne du président de la République »,  »atteinte » à la sûreté nationale » et  » trouble à l’ordre public ». La journaliste a été poursuivre pour des publications sur Facebook.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens n’a pas tardé à réagir en appelant à la libération immédiate de la journaliste. Dans un communiqué il met en garde contre l’instrumentation de la justice au profit des hommes forts du moment.

Et de souligner que les poursuites judiciaires enregistrées ces derniers temps contre des journalistes sont autant d’indicateurs sur la volonté de restreindre la liberté d’expression en balayant d’un revers de main les lois la garantissant.

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