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A quelques jours des élections loales, le débat sur la gestion des collectivités territoriales polarise l’attention. La qualité des élus locaux revient tel un leitmotiv.

Durant le mandat qui s’achève, le nombre de «maires» poursuivis en justice renseigne sur la manière avec laquelle les communes sont gérées. Selon le ministre de l’Intérieur, Nouredine Bedoui, «200 présidents d’APC sont poursuivis en justice». Mais, «ceux-là ne représentent pas tous les autres», a-t-il relativisé lors d’une visite au Centre nationale biométrique de Dar El-Baïda, à Alger.

En plus des poursuites judiciaires, de nombreuses communes sont bloquées à cause notamment des conflits politiques prévalant entre les élus des différents partis politiques. C’est le cas par exemple de la commune d’Akbou, à Béjaïa, qui ne fonctionne presque plus depuis de nombreuses années.

En plus des blocages liés aux élus, des dizaines d’APC ont été carrément dissoutes par les walis pour différentes raisons. Souvent, cette décision intervient suite à un blocage. D’autres fois, cela fait suite à une procédure judiciaire.

Parmi les 200 P/APC poursuivis en justice, rares sont ceux qui ont été mis en prison.

Rania Aghiles

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