Palestine qui es-tu?
De la création de l’Etat d’Israël en 1948 à nos jours, au travers de l’histoire de Fuad, un homme membre de la résistance palestinienne, se dessine la quête d’identité de son fils. La réalité de ce bouleversement politique amène Elia Suleiman, acteur dans son propre film, à se poser une question : est-ce lui qui porte la Palestine là où il va, ou bien la Palestine qui s’étend au reste du monde ?
Le réalisateur Nomade
Elia Suleiman est véritable porte parole de la culture et de l’histoire Palestinienne. Définitivement engagé pour la création d’un Etat Palestinien, il est le premier cinéaste Palestinien a avoir été sélectionné en Compétition Officielle à Cannes. Sa marque de fabrique ? Réussir à marier avec poésie, gravité et burlesque keatonien.
Né à Nazareth, Elia Suleiman habite à New-York de 1982 à 1993 et réalise deux courts-métrages : Hommage par assassinat et Introduction à la fin d’un argument, qui proposent une réflexion autour de la représentation des Arabes au cinéma et à la télévision. Ces deux films lui vaudront plusieurs récompenses dans le monde.
La Commission Européenne le charge d’ailleurs dès 1994 de créer un département « Cinéma et Média » à l’Université de Bir Zeit. Il a ainsi l’occasion de rédiger de nombreux articles et essais qui seront traduits en anglais arabe et français. Très respecté par ses confrères il s’est rendu dans les Universités du monde entier pour de nombreuses conférences et lectures publiques.
Ses activités l’amènent logiquement à revenir à la réalisation pour son premier long métrage, Chronique d’une disparition sortie en 1996 et qui questionne encore l’identité palestinienne. Bien que e film reçoive le prix de la meilleure première oeuvre à la Mostra de Venise, il lui faut quatre ans pour sortir son second film : Cyber Palestine, présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2001.
C’est le début d’une longue histoire d’amour avec la Croisette puisque Suleiman y présente le très estimé Intervention Divine en compétition un an plus tard ; figure parmi le jury aux côtés de Wong Kar-waï en 2006 avant de revenir en compétition 3 ans plus tard pour présenter sa très attendue auto-fiction burlesque : Le Temps qu’il reste.
(Allociné)










Merci pour tout ce que vous faites!
TOUCHANT DROLE POETIQUE
SI LES POLITICIENS ISRAELIENS ARRETAIENT DE COURIR APRES UN EPHEMERE POUVOIR ET TRAVAILLAIENT POUR LA PAIX DE LEUR PEUPLE.
HELAS LA PHRASE CLE DU FILM « L IMPERIALISME AMERICAIN » DE SON VIVANT NOURRIRA LE CONFLIT
NORMAL LA RAISON DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE .
MERCI ELIA
JE VOUS DECOUVRE GRACE A CE FILM ET J AI ENVIE DE VOIR TOUTES VOS OEUVRES PRECEDENTES
Chahh ,chahh.
vous êtes pas chez vous en France et vous mériter plus ,vous ne respecter même pas leurs lois .
le racisme existe partout même en Algérie ,tuer 126 kabyles par des forces de l’ordre ce n’est pas de racisme ethnique ?
Hortefeux lève le voile sur le racisme d’état, Besson persécute les victimes de la guerre d’Afghanistan à Calais!
Déclaration du CNSP
« Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes », voilà les propos du délit flagrant du Ministre de l’Intérieur. Surfant jusqu’ici sur l’instrumentalisation médiatique de « la France ne peut accueillir toute la misère du monde », de « l’insécurité de la délinquance, de l’incivisme, de la toxicomanie des banlieues », de l’amalgame « l’islamisme intégriste et musulman », Sarkozy et son équipe au pouvoir ont construit un discours politique sur la « racaille à karchériser », sur « l’immigration choisie », sur « l’identité nationale menacée » pour rallier l’électorat FN qui avait permis à Le Pen d’arriver au second tour à l’élection présidentielle de 2002.
La maladie raciste par phénomène de contagion endémique s’est propagée dans le corps non vacciné d’une droite obsédée par son ambition de garder coûte que coûte l’électorat d’extrême droite. Les atteintes liberticides et la politique de répression brutale et raciste sont devenues courantes : la chasse à l’humain étranger organisée et planifiée en fixant des quotas préfectoraux annuels et quotas ethniques; des expulsions médiatisées avec des annonces médiatisées de chiffres d’expulsions à atteindre, expulsions qui coûtent de plus en plus chers aux contribuables, y compris sans papiers ; des étrangers sans papiers pour échapper à la police se tuent en se jetant dans des eaux ou de plusieurs étages; des préfectures, service public, sont transformées en souricières, des arrestations à domicile après filature et traque; des arrestations d’enfants à l’école dont les chaises sont laissées vides en guise de protestation; des cimetières musulmans sont souillés par des croix nazis et des inscriptions islamophobes, antisémites et racistes; un Ministère qui porte le nom de « Ministère de l’identité nationale » désignant hypocritement un « ennemi intérieur » musulman, immigré, sans papiers; le 18 juin, date de fierté nationale française, est souillée par un vote du parlement européen qui fait de l’UE une prison pour étrangers, y compris pour les enfants; des Présidents d’Amérique du Sud, Chavez, Corréa, Morales, du Venezuela, de l’Equateur et de Bolivie, protestent contre cette européanisation des racismes des Etats européens; une révolte des victimes de l’arbitraire de la chasse à l’étranger met le feu aux CRA au risque d’un suicide collectif; une préfecture, dirigée par Canepa un Préfet ex-directeur de Cabinet de Sarkozy, est condamnée en première instance à une amende de 800 euros pour tentative illégale d’expulsion; le refus raciste des préfectures de continuer à reconnaître les CSP comme interlocuteur; la destruction de Sangatte et la brutale rafle dans la « jungle » de Calais de 278 réfugiés, notamment d’enfants Afghans fuyant la guerre coloniale des armées occidentales dans leur pays; Ces forfaits racistes de plus en plus brutaux et violents n’empêchent pourtant pas la reprise du processus de la « préférence de l’original (FN) à la copie (UMP) » comme semble le montrer le score de plus de 40% de la liste FN lors de l’élection locale de Hénin-Beaumont. Les dégâts sociaux de la paupérisation, des licenciements, des fermetures de boîtes, du chômage vont accentuer le retour de l’électorat raciste vers l’extrême droite et la politique raciste du pouvoir Sarkosiste va crédibiliser encore plus les thèses Lepéniste. N’est-on pas tout simplement entrain de revivre les politiques racistes du pouvoir politique en France après la crise de 1929 qui ont préparé l’avènement du Pétainisme lors de la seconde guerre antifasciste ? Sarkozy/Hortefeux/Besson n’ont fait que dépoussiérer les reliques racistes d’avant guerre sur le thème « un c’est bon, plusieurs, c’est dangereux » comme on peut le lire dans le « Salut public » de Lyon en 1921 : « une autre conséquence grave de notre stérilité, c’est l’invasion croissante des étrangers. Tout naturellement, en effet, les vides qui se créent tendent à se combler sous la poussée des populations plus denses vivant à la périphérie de notre pays. (…) Le résultat en est une altération progressive du sang français par des éléments hétérogènes qui ne cessent d’affluer de tous les points de l’horizon (…). Le nombre des étrangers depuis 1850 marque un progrès exactement proportionnel à la marche de notre natalité, à mesure que celle-ci s’abaisse, leur chiffre grandit. ( … ) Depuis un demi-siècle (…) la France est de plus en plus envahie par les peuples méridionaux. ( … ) dans vingt ans, les pays de la Garonne dévastés par la dépopulation seront en voie très avancés d’hispanisation, et les courses de taureaux y fleuriront comme à Séville ou Saint Sébastien, sans autre recours, pour les âmes sensibles, que le regret de la Douce France » (Monde Diplomatique, août 1986).
Fait à Paris le 23/09/09
Tous à la manifestation du samedi 10 octobre 09 à 14h, départ du Ministère de la Régularisation de tous les sans papiers,
14 de la rue Baudelique Paris 18ème