Réagissant à la vague d’indignation née de la décision du nouveau président américain, Donald Trump, d’interdire l’accès à son pays aux ressortissants de sept pays musulmans (Iran, Iraq, Libye, Soudan, Yémen, Syrie et Somalie), le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a affirmé que cette décision n’est nullement islamophobe. Pour appuyer ses dires, il cite certains Etats non concernés, à l’image de l’Algérie.

Rejetant les accusations d’islamophobie exprimées par l’opinion publique mondiale, le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a défendu tant bien que mal cette mesure en insistant sur le fait qu’elle n’est pas orientée idéologiquement. L’officiel américain a avancé l’exemple de pays musulmans dont les ressortissants sont admis sur le sol américain, parmi lesquels l’Algérie.

Embarrassée au plus haut point par les retombées néfastes en terme d’image, la nouvelle administration américaine a souligné, sans pour autant remettre en cause ses orientations en matière de politique d’immigration, que la mesure interdisant l’accès aux États-Unis aux ressortissants de ces sept pays musulmans n’est qu’une concrétisation de la politique de l’ancienne administration.

Le porte-parole de la Maison-Blanche a révélé qu’une liste a été établis par l’administration Obama, regroupant ces mêmes pays sous la notification «countries of concern», où États particulièrement préoccupants. Pour la nouvelle administration Trump, le débat portant sur la moralité ou non de cette mesure n’a pas lieu d’être, puisque c’est une simple mise en application d’une recommandation établie par l’ancienne administration.

Massi M.