C’est Ali Haddad, le porte-parole des hommes d’affaires algériens, qui le dit : en trois ou quatre ans, l’Algérie peut devenir une  ‘‘puissance régionale et continentale de premier plan’’. 

Durant cette période, l’Algérie doit seulement inverser totalement la tendance et réussir un passage d’une économie de rente, à une économie fondée sur la production, l’innovation et le savoir a estimé jeudi à Constantine, le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Ali Haddad. Selon ce dernier, la mission du gouvernement dans la création d’un modèle économique est d’approfondir les réformes, de maîtriser les comptes publics, de combattre la bureaucratie et de lever l’ensemble des entraves à la liberté d’entreprendre. Ali Haddad a appelé, dans cette optique, appelé à se doter d’un outil et d’une méthode de travail qui  permettent, d’identifier tous les porteurs de projets novateurs, notamment dans des domaines du numérique, des énergies renouvelables, et des biotechnologies, ‘‘gages’’, a-t-il soutenu de développement.

Ali Haddad a fait part de ces suggestions lors de la 2ème édition de l’université d’été du FCE qui s’est ouverte à l’hôtel Marriott de Constantine en présence des ministres de l’Industrie et des mines, Abdeslem Bouchouareb le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdeslem Chelghoum, le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Said et  une centaine de chefs d’entreprises conviés.