Des dizaines de journalistes et de militants des droits de l’Homme ont tenu un rassemblement ce mercredi, à la maison de la presse Tahar Djaout à Alger. Tous ont scandé pour la libération d’Adlène Mellah, emprisonné pour avoir manifesté à Alger.   

Il y a « violation de la liberté de la presse », a martelé Zoubida Assoul, avocate, présidente de parti et porte-parole du mouvement Mouatana ayant pris la parole après le journaliste Saïd Boudour. « La répression est systématique contre tous ceux qui s’opposent à ce pouvoir», a-t-elle lancé, ajoutant qu’ « Adlène Mellah devrait être le dernier journaliste à être emprisonné en Algérie ». 

l’ancienne juge a par ailleurs, appelé à une mobilisation en force pour faire cesser ces injustices.

À la maison de la presse Tahar Djaout, il y avait également Khelaf Benhadda, ancien Rédacteur en chef du site Algérie Direct, sous le coup d’un contrôle judiciaire, l’épouse d’Adlène Mellah et Abdelkrim Zeghileche, fondateur de Radio Sarbacane lui aussi sous le coup d’une procédure judiciaire. Ils ont crié leur détresse et appelé à la libération d’Adlène, dont l’état de santé est devenu critique.

Son cas rappel de plus en plus, celui du défunt journaliste Mohamed Tamalt, mort en prison pour avoir rédigé des articles critiques contre le président Bouteflika et l’armée !

Rappelons que le procès en appel du journaliste Adlène Mellah, incarcéré à la prison d’El Harrach à Alger a été fixé au 23 janvier à la cour d’Alger. Adlène a avait écopé d’une peine d’un an de prison ferme à la suite d’un procès kafkaïen.

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