Le chef de cabinet de la ministre de l’Education nationale, Abdelouahab Guelil, a fait part de l’identification de 31 adresses IP d’ordinateurs ayant servi à la fuite à grande échelle des sujets du Baccalauréat. Une femme a, selon la même source, été placée sous contrôle judiciaire.  

Le ministère de l’Éducation nationale semble déterminé à faire la lumière sur l’affaire des fuites de sujets du Bac. Les éléments de la sûreté nationale ont pu identifier 31 adresses IP ayant servi à propager  les sujets divulgués. Le même responsable a indiqué qu’une femme a été placée sous contrôle judiciaire. M. Guelil a soutenu, lors de son passage sur les ondes de la radio nationale, ce matin, qu’il était possible que la prévenue ait des complices au niveau de l’Office national  des examens  et concours (Onec).

Le chef de cabinet  du ministère de l’Éducation a également déclaré que «les investigations  des services compétents sont toujours en cours sur cette affaire et toutes  les hypothèses  restent plausibles».

Massi M.