Des milliers de militants et sympathisants ont convergé, en samedi 18 avril, vers la salle Atlas de Beb-El-Oued, à Alger, afin d’assister au grand meeting organisé par le FFS. C’est la première mobilisation populaire de ce parti qui a tenté, durant de longs mois, de rassembler la classe politique autour de son projet de consensus national.

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Autour de slogans comme « le consensus national, une garantie de la sécurité nationale », ou encore « Une Algérie souveraine et démocratique est une ligne rouge », les leaders du Front des forces socialistes se sont succédés à la tribune pour réitérer l’engagement du parti à bâtir un consensus national.

« La construction du consensus national est une option stratégique », a dit Mohamed Nebbou, premier secrétaire du parti. Selon lui, l’Algérie n’a aucun « autre choix » pour éviter de « tomber dans le chaos » à l’instar de certains Eetats de la région.

Lui succédant, Ali Laskri, membre du présidium qui dirige le FFS depuis le retrait du leader historique Hocine Aït-Ahmed, a indiqué que l’intérêt et l’unité de l’Algérie sont « indiscutables ». La foule, venue des quatre coins du pays, a rendu hommage à Hocine Aît-Ahmed, fondateur du parti. « Si El Hocine mazalna mouaridhin » ou « le FFS national, le pouvoir régional », ont-ils scandé.

Essaïd Wakli

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