Anadarko (Etats-Unis), Total (France), Eni (Italie) et Statoil (Norvège) « sont intéressés à se joindre à Sonatrach pour pouvoir développer l’activité du forage en offshore en Algérie », a déclaré à l’APS le PDG de la compagnie nationale Abdelmoumen Ould Kaddour.
Selon M. Ould Kaddour, les projets de forage en offshore au large de Bejaïa et d’Oran sont au stade d’évaluation des données sismiques. A partir des résultats de l’étude de ces données, un programme sera tracé pour continuer l’évaluation en vue de chercher d’autres données et passer, enfin, au forage, a-t-il expliqué.
Abdelmoumen Ould Kaddour avait annoncé en février dernier que Sonatrach projetait d’entamer des forages en offshore avant la fin de l’année en cours. Le groupe Sonatrach compte réaliser ses premiers forages offshore dans les wilayas d’Oran et de Béjaïa, délimitées comme zones d’exploration offshore après les études sismiques menées sur leurs eaux territoriales.
L’interprétation des données sismiques des 1 200 km, constituant les côtes algériennes, ont permis d’orienter la prospection vers ces deux wilayas. Le traitement et l’interprétation de ces données sismiques 2D, acquises par Sonatrach auprès d’entreprises internationales spécialisées dans la sismique marine, ont révélé une probable existence d’un potentiel d’hydrocarbures.

Rédaction AF

Pétrole /Les major s’intéressent à l’offshore algérien
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