L’âge d’or des prix élevés des prix du baril est-il révolu ? Les prix du brut dégringolent. La zone rouge n’est pas loin. A quelques dollars près ! Les prix du brut dégringolent. A New-York et aussi à Londres.

La barre symbolique des 90 dollars le baril risque d’être franchi les jours prochains. Les prix du pétrole cotés à New York perdaient toujours du terrain lundi à l’ouverture, dans le sillage des cours du Brent à Londres, pénalisés par des données économiques chinoises décevantes. Ainsi, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre lâchait 39 cents à 91,88 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Avant la clôture de la séance, un ouf de soulagement! Les prix du pétrole coté à New York ont légèrement rebondi lundi, en clôture de a séance, après avoir essuyé de fortes pertes récemment, soutenus par la cadence élevée des raffineries américaines et la persistance de risques géopolitiques au Moyen-Orient notamment. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en octobre a avancé de 65 cents et s’est établi à 92,92 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Il avait terminé vendredi à son plus faible niveau en clôture depuis janvier après être descendu en séance à un prix plus vu depuis mai 2013. Un peu de vigueur mais qui n’incite pas à l’optimisme. Cette tendance qui flirte avec la zone rouge donne bien du souci au gouvernement. Le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, s’est alarmé de ce retournement du marché pétrolier. En visite de travail, lundi dernier, à Mostaganem, le représentant du gouvernement n’a pas caché son inquiétude.

« C’est là une grande préoccupation et ce qui nous préoccupe davantage c’est…

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