De graves accusations sont portées contre les policiers du commissariat de Bordj El Bahri par les proches de Hamza Benseraï, le jeune de 24 ans, entraîneur de boxe de son état, assassiné dimanche dernier alors qu’il tentait de secourir son frère attaqué par des délinquants.

Les policiers sont accusés de passivité -pour ne pas dire de complicité- vis-à-vis des voyous sévissant dans le quartier et s’adonnant à toutes sortes de trafic, allant de la vente de la drogue jusqu’au kidnapping de filles. Pire encore, les parents de la victimes évoquent un acte de non assistance à personne en danger.

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Il semblerait ainsi que le commissaire a empêché les agents de la protection civile ainsi que les proches et voisins de Hamza de le transporter à l’hôpital, affirmant qu’il y avait décès. Or, la victime n’aurait succombé à ses blessures qu’un quart d’heure après son admission.

«Nous sommes allés voir les policiers pour nous plaindre, mais ils nous avaient dissuadés de déposer plainte contre Kouider, l’un des assassins. Je pense que cela est du au fait qu’ils avaient des intérêts avec ces voyous. Quand un policier voulait se droguer, il allait chez ces délinquants pour s’en procurer. Hamza a déposé au total 37 plaintes», dira dans une vidéo postée sur le net l’un de ses cousins.

L’un des frères de la victime a également indiqué que l’auteur du crime a violé une fille du quartier, il y a juste quelques jours. «Il a l’habitude de s’approprier des terrains pour les vendre, sans aucun document de propriété et il n’a jamais été inquiété», a-t-il également affirmé.

Ces graves accusations méritent une enquête sérieuse.

A noter que ce criminel en question a été arrêté par la police trois jours après son forfait.

Elyas Nour

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