La scène politique algérienne s’enrichit encore de nouveaux partis politiques.  Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a accordé l’agrément à trois nouvelles formations politiques.

Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales/DR

A quelques mois des élections locales, la vie politique algérienne sera encore plus diversifiée avec l’arrivée du Parti algérien vert pour le développement (PAVD) dont le secrétaire général est Amara Ali, le Parti des fidèles à la patrie (PFP) présidé par Mostefa Kamel et le Front démocratique libre (FDL) présidé par Brahmi Rabah.

Des partis en cours de constitution

D’après l’APS, qui cite un communiqué du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, sept autres nouveaux partis politiques ayant « rempli les conditions légales » ont été autorisés à tenir leur congrès constitutif. L’autorisation concerne le Mouvement national des travailleurs algériens, le Parti du renouveau et du développement, le Médiateur politique, le Parti nouvelle génération libre, le Parti de la voie authentique, l’Union nationale pour le développement ainsi que le Front pour le développement, la liberté et l’égalité.
Les nouveaux partis politiques viennent s’ajouter aux 44 partis politiques qui avaient présenté des listes lors des dernières élections législatives.
AB