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Il y a onze ans, un certain mercredi noir, le 21 mai 2003, un fort séisme d’une magnitude 7,3 sur l’échelle de Richter, frappait Boumerdès et Alger.

Ce tremblement de terre, dont l’épicentre a été localisé à 7 km au nord de Zemmouri, a provoqué la mort de 1 391 personnes et engendré d’énormes dégâts matériels : des infrastructures publiques, dont des hôpitaux, des établissements scolaires (écoles primaires et lycées), se sont écroulées, sous l’effet de la secousse tellurique qui a touché tout le département de la wilaya et ses environs. L’ampleur de ces dégâts a conduit le gouvernement à déclarer les 32 communes de la wilaya sinistrées, et ce, par arrêté interministériel du 24 mai 2003.

Des camps de toile ont été installés dans plusieurs localités de la région pour faire face à la situation d’urgence. L’effort de solidarité s’est rapidement constitué au point où toute l’Algérie s’est mobilisée, pour porter aide et assistance aux rescapés et soutenir ceux qui ont perdu leurs proches, dans cette terrible épreuve. Poursuivant l’effort de prise en charge, l’État a procédé durant les mois suivants de la catastrophe à un vaste programme d’installation de près de 15 000 chalets, à travers 195 sites, pour évacuer les familles sinistrées des camps de toile avant l’hiver de la même année. Un important programme de prise en charge des sinistrés a été mis en place, où plus de de 8 000 logements ont été construits, en plus des infrastructures publiques qui ont été également reconstruites ou réhabilitées, pour permettre à ses dernières de jouer leur rôle, à l’exemple des établissements scolaires, les hôpitaux et les institutions administratives…

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