Mascotte-Mondial-2014

L’équipe d’Algérie est sur la bonne voie de la qualification à la phase finale de la coupe du Monde, prévue du 12 juin au 13 juillet 2014 au pays du football et de la Samba.

A la faveur des deux inestimables buts marqués en terre burkinabée, samedi dernier, au terme du match aller des barrages (victoire des Etalons par 3 buts à 2), les Verts sont, désormais, en pole position pour obtenir leur «visa» pour Rio de Janeiro. Néanmoins, la «hogra» de l’arbitrage n’est pas encore digérée par la sélection algérienne et son public. Ces derniers dénoncent avec la plus grande rigueur l’arbitre zambien (Sikazwe) ayant offert gracieusement un penalty en fin de match aux hommes de Paul Put.

Pour l’entraîneur assistant, Noureddine Kourichi, les Algériens doivent se pencher sur l’avenir à même de bien préparer le match retour, prévu le 19 du mois prochain au stade de Blida. «Il faut passer à autre chose. Ce qui est fait est fait. Tout le monde est déçu et frustré d’avoir perdu ce match sur une injustice. L’arbitre a sifflé un penalty imaginaire, c’est très dur à encaisser pour les joueurs, le staff, les supporters, mais le mot d’ordre est de préparer le match retour à Blida», lance l’assistant de Vahid, avant de préciser qu’au moment où le football africain enregistre d’importants progrès, l’arbitrage, lui par contre, ne suit pas cette évolution.

«Tout le monde sait qu’en Afrique, l’arbitrage est une question difficile. Sur ce continent, le football a progressé, mais l’arbitrage n’a pas vraiment suivi cette évolution. Parce que dans le domaine de la formation des arbitres, nous sommes très en retrait. On parle beaucoup de corruption, de petits cadeaux – ce qui est aussi le cas ailleurs dans le monde – mais c’est très difficile à prouver», estime, en effet, Kourichi, non sans souligner, dans un entretien accordé à Jeune Afrique, que la solution n’est pas dans la désignation d’arbitres d’autres continents.

«Et je ne pense pas que faire diriger ces matches décisifs par des arbitres venant d’Europe ou d’Amérique du Sud soit la solution. On doit s’améliorer sur ce point». Les propos de Kourichi sont corroborés, sur RMC, par Djamel Mesbah (Parme AC). «Il faut oublier ce qui s’est passé autour de ce penalty. C’est une grosse erreur, un scandale à ce niveau de la compétition, mais il faut l’oublier. On doit penser à la deuxième manche qui aure lieu chez nous.

Ce sera un match couperet. Mais je ne me fais pas de soucis. Nous avons une un bon groupe. Nous allons aborder ce match avec confiance mais aussi avec prudence. Si nous serons au top, il n’y aura pas de soucis».

Lu sur Horizon 

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