Âgé de 50 ans, le technicien espagnol, natif de Grenade et figure du club, est l’homme qui devra redonner à l’équipe nationale ses lettres de noblesse. Mais cet entraîneur demeure méconnu en Algérie. 

Il faut dire que la carrière internationale de cet entraîneur se limite uniquement  à son club natal Grenade CF. Il cesse de jouer en 1994 afin de se consacrer entièrement à sa carrière d’entraîneur.  En 2000, Alcaraz prend les rênes du Recreativo de Huelva et parvient à mener le club jusqu’en première division en 2002. En 2006, il réalise un nouvel exploit en faisant monter le Real Murcie en première division.

En décembre 2012, il est recruté par l’Aris Salonique. Il quitte le club le 29 janvier 2013 afin de rejoindre le Grenade CF qu’il parvient à sauver de la relégation en D2. Lors de la saison 2013-2014, Grenade parvient encore une fois à se maintenir en D1. Alcaraz quitte le club à la fin de la saison où il est remplacé par Joaquín Caparrós.

Le 21 octobre 2014, il est recruté par Levante UD à la suite du limogeage de José Luis Mendilibar. Il est démis de ses fonctions en octobre 2015.

Le 15 octobre 2016, il débute sa troisième étape sur le banc de Grenade CF (lanterne rouge du classement) par une défaite 7 à 1 face à l’Atlético de Madrid. Le 18 février 2017, lors d’un match face au Betis, il devient le premier entraîneur du championnat espagnol qui aligne onze joueurs de onze nationalités différentes. Il est limogé le 10 avril 2017 et remplacé par Tony Adams.

Le choix de cet entraîneur suscite pour le moment l’étonnement car le technicien espagnol n’a aucune expérience internationale convaincante. Son expérience dans la Liga Espagnole se résume à des clubs dépourvus d’envergure et CV ne comprend nullement des titres majeurs. Lucas Alcaraz est-il réellement le coach qu’il faut à l’Algérie ? Pas si sûr…