Alger mon amour, mon amour d’Alger… Ce sont ces deux histoires que Yanis Koussim raconte dans cet épisode d‘Un été à Alger.  Celle d’un Algérois, qui attend les nuits algéroises pour aimer, il traîne dans les cybercafés, place de l’émir Abdelkader… Celle d’une Algéroise qui aime un homme mystérieux depuis chez elle, depuis son blog.

Tous ne deux ne se connaissent pas et pourtant c’est comme s’ils communiquaient, en décalé…

Dans une ambiance feutrée, bercée par le bruits des moteurs des quelques voitures qui roulent dans Alger la nuit, le réalisateur donne la voix à ces amours nocturnes, imaginaires.

L’Algérien nous parle de Leïla, dont il se souvient la nuit tombée. De passage au cybercafé, il laisse également parler les autres, de leurs amours, celui d’Alger, et de ses nuits:  « Je ne peux pas vivre le jour, moi c’est la nuit qui me va », confie un garçon au cyber, fidèle à sa ville.

L’algérienne du blog déclare sa flamme à l’aide de son clavier. Les mots défilent alors sur cet espace virtuel pour avouer l’amour charnel qu’elle vit à la nuit tombée, à l’abri des regards.

Alger vous inspire-t-elle d’autres amours?

AB

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