C’est une bonne nouvelle pour les amoureux de la langue de Shakespeare en Algérie. A l’occasion de sa visite dans notre pays, le Premier Ministre britannique, David Cameron, a annoncé la décision du  British Council à rouvrir le Centre d’Enseignement de la Langue Anglaise en Algérie qui a été fermé dans les années 1990 à cause des troubles politiques dont a été victime notre pays pendant toute la décennie noire. Selon un communiqué de l’ambassade de Grande Bretagne à Alger, la réouverture de centre « se fera dans le cadre d’un nouveau grand projet pilote cofinancé par les deux pays qui concernera la formation des enseignants algériens, y compris à travers des séjours d’immersion linguistique au Royaume-Uni », indique-t-on.

D’autre part, le Premier Ministre britannique a fait savoir que le Royaume Uni est ainsi « déterminé à soutenir les efforts du Gouvernement Algérien visant à développer les compétences de sa population jeune en langue anglaise ». Pour ce faire,  le secteur de l’Education, notamment dans son volet relatif « à la promotion de la langue anglaise occupe une place importante dans ce partenariat » conclu entre l’Algérie et la Grande Bretagne, a-t-on encore expliqué. Il est utile de rappeler que la visite qu’a entrepris le Premier Ministre britannique, David Cameron en Algérie le 30 et 31 janvier, « est  la première d’un Premier Ministre britannique depuis 1962 », précise le communiqué de l’ambassade de Grande Bretagne.

Selon cette source, la visite de David Cameron a permis « de lancer un Partenariat de Sécurité stratégique entre le Royaume-Uni et l’Algérie ». « Ce partenariat rapprochera de hauts conseillers dans le domaine militaire, de sécurité et de renseignement, dirigés par le Conseiller pour la Sécurité Nationale du Royaume Uni, Sir Kim Darroch, et son homologue Algérien afin d’identifier les domaines où les deux pays pourrons faire davantage ensemble et apporter ce qu’a qualifié Monsieur Cameron de « réponse dure, patiente et intelligente », nécessaire pour parer à la menace terroriste », a-t-on souligné en dernier lieu.