La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) n’est pas satisfaite des conditions des droits de l’homme dans le pays. C’est ce qu’a fait savoir cette ONG à travers un communiqué.

« Le Conseil National de la LADDH a enregistré avec beaucoup d’inquiétude les atteintes aux droits de l’homme à l’échelle nationale et l’obstination des autorités politiques du pays dans leur comportement autoritariste d’étouffement des libertés notamment les restrictions contre les journaux indépendants en les privant de la publicité et l’instrumentalisation des appareils judiciaires et de la sûreté nationale pour mater tout mouvement syndicaliste ou de contestation citoyenne pacifique, comme il note de graves menaces sur des droits censés être garantis par la constitution et les conventions internationales comme le droits à la défense », indique un communiqué d’une des trois ailes de la Ligue, signé par Salah Bazouz.

En plus de ce constat, la LADDH fait connaître ses positions. Il s’agit notamment de « la conjonction des efforts (partie et société civile) pour l’aboutissement à un changement démocratique garantissant notamment l’instauration d’une commission indépendante et permanente chargée de l’organisation des élections, une constitution consacrant la séparation des pouvoirs et garantissant réellement et effectivement  les droits de l’homme et les libertés individuelles et collectives ».

Les deux autres ailes de la Laddh sont représentées par Noureddine Benissad et Hocine Zehouane. Cette dernière est reconnue par le ministère de l’intérieur. 

Essaîd Wakli

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