Pour empêcher toute tentative de triche au Baccalauréat, le ministère de l’Education nationale a mis en place un mécanisme qui s’est avéré efficace jusque-là. Au premier jour de l’examen, les élèves ainsi que les surveillants ont été tout simplement privés de téléphones portables.

Plus, pour empêcher toute intrusion de ces appareils dans les classes d’examen, les responsables de l’éducation nationale ont mis en place des brouilleurs de champs pour éviter tout contact avec l’extérieur. Une technique qui semble avoir produit de l’effet, puisque la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a indiqué, à partir d’El Bayedh où elle s’est rendue dimanche après-midi, qu’ «aucun cas de fraude» n’a été relevé. Mieux, la première responsable de l’Education nationale a affirmé que «une seule tentative» a été enregistré et neutralisée. L’auteur, identifié, a été arrêté.

On se dirige donc vers un premier Baccalauréat sans triche après avoir connu une année –presque- sans grève. Ce qui constitue une avancée considérable dans le secteur de l’éducation nationale.

Depuis quelques jours, la ministre de l’Education nationale ne cesse de répéter que «toute triche» sera «impossible» cette année. Pari réussi ?

Essaïd Wakli