Interrogé par EL Khabar, l’avocat et militant des droits de l’homme Me Tariq Merrah a livré une analyse sans concessions concernant la propagation du sentiment d’insécurité sur les plages et dans les places publiques. Selon l’avocat, cet état délétère est une conséquence de la faillite des institutions.

« 80% des personnes impliquées dans les crimes survenus cet été au niveau des plages et dans les places publiques sont des repris de justice ayant déjà bénéficié de la grâce présidentielle », a-t-il martelé.

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Cet état de dégénérescence avancée est dû, selon lui, à « un déséquilibre d’un l’appareil judiciaire qui traite avec légèreté de véritable drames humains ».

Cela ne s’arrête pas là. A en croire les propos du militant, dans certaines régions, les autorités locales ont mis à la disposition de ces personnes déviantes, des places publiques sur lesquelles elles exercent leur dictat dans l’impunité.