Après avoir laissé pourrir des récoltes entières, les autorités ont finalement pris conscience que l’exportation peut être salutaire autant pour les caisses de l’Etat que pour les agriculteurs. Le cas de la pomme de terre est emblématique de cette situation.

Ainsi, près de 4.800 tonnes de pomme de terre produites dans la wilaya d’El-Oued seront exportées vers huit pays, a annoncé, mardi, le responsable de la direction locale des services agricoles (DSA). Avec la récole « abondante » réalisée cette saison au niveau des exploitations  agricoles de cette wilaya, la pomme de terre algérienne a ouvert l’appétit de quatre pays arabes (les Emirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Tunisie),  et quatre autres européens (la Russie, l’Italie, la France et l’Espagne), a  précisé le responsable de la DSA d’El-Oued, Laâla Maâchi, cité par l’APS.

En plus de la wilaya d’El-Oued, d’autres régions du pays ont déjà expédié de grandes quantités de pomme de terre. C’est le cas de Biskra et de Ain-Defla qui ont enregistré des excédents de production. Une situation qui a poussé les Agriculteurs à vendre leur récolte presque à perte.

D’autres produits peuvent, avec de la bonne volonté, connaître le même sort. Il s’agit surtout de la tomate et de certains autres légumes.

Essaïd Wakli

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