Hakima Amri, professeur émérite de l’université américaine Georgetown a été récompensée pour sa contribution importante dans les domaines biochimie et la biologie cellulaire et moléculaire. Cette reconnaissance internationale vient compléter une langue liste de scientifiques algériens qui brillent par leurs exploits à l’étranger au sein de la communauté scientifique internationale.  

La scientifique algérienne  a été gratifiée lors d’une cérémonie tenue à New York par un certificat de reconnaissance attribué par le plus grand corps consulaire du monde comprenant 115 consulats généraux le SOFC et ce pour « son illustration dans son domaine d’activité et sa contribution au dynamisme et à la diversité de la société américaine ».

Hakima Amri est une éminence dans son domaine d’activité, reconnue et respecté par tous elle est une référence en médecine des systèmes, de bio marqueurs du cancer et de l’identification de bio signature dans laquelle elle s’est distinguée récemment avec une nouvelle approche analytique développée en collaboration avec le National Institute of Health.

Sur son curriculum vitae publié sur le site internet de l’université Georgetown, la scientifique algérienne énumère ses diplômes universitaires dont le tout premier intitulé « Animal and Developmental Biology »  a été décroché à l’université de Constantine en 1987. Hakima Amri fait partie d’une longue lignée de scientifiques algériens qui subjuguent le domaine scientifique par leurs exploits, des sommités qui brillent à l’étranger alors qu’on aurait voulu les voir briller ici en Algérie.

Les Elias Zerhouni (cardiologue de renommé mondiale et ancien Directeur du National Institutes of Health), Madjid Boutemeur (physicien nucléaire qui ambitionne de décrocher le prix Nobel) et Hakima Amri sont des personnes aux qualités exceptionnelles que les autorités algériennes n’ont jamais su les retenir. Des joyaux inestimables qui auraient pu faire hisser l’université algérienne au plus haut niveau. Une immense perte pour l’Algérie.