La nomination d’un futur Vice-Président par Bouteflika une fois le 4e mandat arraché aux Algériens est une hypothèse dénouée de fondement. Oui, Bouteflika ne prévoit guère de partager le pouvoir avec un quelconque Vice-Président. C’est le directement de campagne de Bouteflika, Abdelmalek Sellal, qui le reconnaît publiquement. 

Dans une interview accordée à la télévision privée Echorouk TV, l’ex Premier ministre a écarté l’éventualité de la création d’un poste de Vice-Président. « Le projet de la révision de la Constitution proposé par le candidat Bouteflika ne contient pas cette proposition », a-t-il avoué en direct sur cette télévision algérienne. Sellal n’a pas accepté aussi de révéler les grandes lignes de cette future révision de la Constitution. Y-aura-t-il une limitation des mandats présidentiels ? A  cette question, Sellal n’a fourni aucune réponse précise.

En revanche, il a défendu ardemment le rôle de Said Bouteflika à la Présidence de la République. Sellal a estimé que le frère du Président est victime d’une campagne de dénigrement. « Il ne s’est jamais mêlé de mon travail et il est normal que Saïd conseille et défende son frère le Président », a-t-il expliqué. Enfin, Sellal a fait savoir qu’aucun différend ne l’oppose au Chef de l’Etat-Major de l’armée algérienne, Ahmed Gaïd Salah, comme le laisse entendre certaines sources officieuses.

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