L’Algérie aurait vraisemblablement fait preuve de progrès en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Elle vient en effet d’être retirée de la liste noire du Groupe d’action financière (GAFI) des pays qui n’ont pas suffisamment progressé en matière de lutte contre les carences de leur régime face à ces fléaux.

Le Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental dont le rôle principal est l’élaboration des normes et la promotion de l’efficace application de mesures législatives, réglementaires et opérationnelles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international, vient d’évaluer, à l’issue d’une séance plénière le 23 octobre à Paris, « les progrès réalisés par l’Algérie dans ce domaine. » Il a décrété, après mûre réflexion, que notre pays « s’est doté d’une stratégie infaillible pour mettre un terme à ces fléaux universels qui gangrènent plusieurs nations ». Le régime algérien de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme serait donc efficace et devrait être poursuivi pour donner encore de meilleurs résultats, selon le GAFI.

À cette occasion, l’ambassadeur des États-Unis en Algérie, Joan A. Polaschik, a tenu à féliciter l’Algérie qui partage, selon elle, avec les États-Unis le souci d’instaurer un système financier transparent et efficace où les fonds criminels ou terroristes n’ont pas de place. «Je félicite l’Algérie pour ses importants développements juridiques et institutionnels dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et je tiens également à féliciter l’Algérie pour la reconnaissance internationale de ces développements ».

Nourhane S.

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