Onze pays producteurs de pétrole non membres de l’OPEP ont décidé, samedi, à Vienne, de diminuer leur production de 558.000 barils par jour. Cette décision jugée salutaire se voit consolidée par un nouvel engagement de l’Arabie Saoudite à réduire sa production à un niveau inférieur à celui fixé le 30 novembre à Vienne.   

La Russie, le Mexique, le Kazakhstan, la Malaisie, Oman, l’Azerbaïdjan, Bareïn, la Guinée équatoriale, le Sud-Soudan, le Soudan et Brunei ont en effet, décidé de s’associer au pacte de limitation conclu entre membres de l’OPEP fin novembre, et ce, dans le but de booster le prix du baril.

Cependant, le niveau de réduction fixé à 558.000 barils est  légèrement en deçà de l’objectif initial de 600.000. Pour remédier à cela, le cartel a exprimé par la voie de son président, Mohamed Saleh Al-Sada, sa détermination à œuvrer à convaincre d’autres producteurs non-OPEP à épouser sa politique.

Encouragée par l’adhésion de ces onze pays, l’Arabie Saoudite a décidée, de façon tout à fait inattendue, de réduire encore plus sa production pour stabiliser un marché ayant perdu ses repères ces dernières années. «Je peux vous dire avec une certitude absolue qu’à partir du 1er janvier 2017, nous allons réduire de façon substantielle, notre production pour que celle-là s’inscrive sous le niveau fixé le 30 novembre», a annoncé le ministre saoudien de l’Énergie, Khalid Al Falih, à la clôture des négociations avec les pays non-OPEP.

Massi M.