Comme dans toutes les wilayas où il est passé, une marée humaine a accueilli Rachid Nekkaz à Alger. Ceux qui le critiquent en le qualifiant du sobriquet de « clown » devraient méditer avant de prononcer de tels propos réducteurs, car les articles de la Constitution qui le bloquent aujourd’hui peuvent être défaits et la vie politique en Algérie ne se résume pas aux élections du 18 avril prochain.    

La jeunesse a trouvé son représentant. Qu’on le veuille ou non, Rachid Nekkaz fait l’unanimité chez les jeunes. L’homme est déterminé à poursuivre sa marche inexorable à la conquête de la jeunesse. Et cette jeunesse le lui rend bien.

Ce samedi, l’activiste est descendu à Alger. Une foule immense était là pour l’accueillir. Pourtant, les hommes politiques les plus aguerris peinent à rassembler deux chats dans les rues d’une capitale où les citoyens sont devenues réfractaires aux discours des « blablateurs » et aux promesses vaines.

Une fois encore, ce « Allah Akbar…Rachid Nekkaz » a retenti dans le ciel. Le candidat à la candidature n’est pas venu pour le simple plaisir d’un bain de foule, mais il a effectué le déplacement, comme il l’avait fait ce matin à Boufarik, pour recueillir des signatures.

On ne peut s’avancer sur le nombre, mais la foule qui a accompagné monsieur Rachid Nekkaz à la place de l’Émir Abdelkader était compacte. Cet homme continue de magnétiser les foules.

Cela semble déplaire à certains médias et à certains politiques qui ne voient en lui qu’une « distraction ». Ce qualificatif d’une extrême violence est, non seulement, une insulte à un homme auquel on n’a pas donné la chance de démontrer son aptitude à gérer, amis également une insulte à tous ceux qui le soutiennes et voient en lui une alternative.