La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a estimé, hier, lors d’une réunion de son bureau politique à Alger, que l’emprisonnement du journaliste Mohamed Tamalt, qui s’est soldé par une mort tragique, n’engage pas la responsabilité du président de la République. Cependant, a-t-elle renchéri, le premier magistrat se doit d’ouvrir une enquête.    

C’est une Louisa Hanoune littéralement enflammée qui a pris la parole, hier, lors de la tenue d’une réunion du bureau politique du PT à Alger. Elle a commenté plusieurs faits de l’actualité nationale à la tête desquels le dossier de la mort suspecte du journaliste Mohamed Tamalt.

Mme Hanoune a évoqué une véritable « tragédie » traduisant une irresponsabilité et un manque d’intelligence de responsables ayant outrepassé les textes constitutionnels consacrant la liberté d’expression pour emprisonner un journaliste sur la base d’un délit d’opinion. La SG du PT a tenu a souligner que l’emprisonnement de Mohamed Tamalt n’a pas été motivé par une décision prise par le président de la République et qu’elle attend, cependant, à ce que ce dernier ouvre une enquête qui fixera les responsabilités de chacun.

Louisa Hanoune a également demandé à ce que le journaliste Hassan Bouras soit relâché, estimant que si les autorités persistaient à le maintenir captif, cela voudrait dire qu’elles n’ont pas retenu la leçon de la tragédie du défunt journaliste Mohamed Tamalt.

Massi M.

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