Le ministre de la Communication promet une loi régulant le secteur de la publicité pour début 2015.

S’il est vrai que les marchés publicitaires tunisien et marocain ont pris une belle longueur d’avance par rapport au marché algérien, les experts de la communication publicitaire caressaient, hier à Alger, l’espoir de voir l’investissement publicitaire s’affermir davantage en Algérie dans les années à venir. Ils reconnaissent que les marchés tunisien et marocain sont «historiquement dynamiques», mais les facteurs favorisant la bonne croissance des investissements militent pour une inversion de la tendance au profit de l’Algérie. Un grain d’espoir sur fond de pressions politiques exercées contre les médias indépendants.

Selon Riad Aït Aoudia, directeur général de MediAlgeriA, l’indice de pression publicitaire attribue à l’Algérie les meilleures perspectives en termes de potentiel et de croissance de l’investissement publicitaire. «Il y a toujours un lien entre le PIB et l’investissement publicitaire ; c’est ce qu’on appelle l’indice de pression publicitaire. L’Algérie se rapproche de la moyenne régionale en la matière avec, au tableau, des facteurs favorisant une bonne évolution du marché tel le potentiel et la croissance économique», explique l’expert, hier, lors de la tenue, à Alger, des journées euro-maghrébines de la communication publicitaire.

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