L’Algérie n’engrange pas que de mauvaises performances. Après les alertes et les mauvais classements dans certains domaines, Alger peut s’enorgueillir d’avoir les « faveurs » d’un rapport du gouvernement britannique. Une note de conjoncture émise par le Foreign Office, le ministère britannique des Affaires Étrangères, classe en effet l’Algérie comme « un pays stable politiquement » et qualifie notre pays de pays où « les entreprises britanniques peuvent faire des affaires ».Le ministère britannique porte à la connaissance des hommes d’affaires britanniques que «l’Algérie a annoncé un nouveau programme d’investissement pour la période 2014-2019, comparable à celui de 2010-2014, pour lequel le gouvernement avait alloué une enveloppe de 285 milliards de dollars».

A ceux qui s’interrogeraient sur la question de la corruption, le ministère informe que « les appels d’offres du gouvernement algérien suivent des procédures strictes pour réduire le risque de pots-de-vin dans l’attribution des contrats ». Il ajoutera, pour preuve, que « de nombreuses entreprises britanniques font état d’opérations commerciales réussies avec l’Algérie, loin de toute pratique de corruption ».

L’Algérie, un pays où il fait bon faire des affaires

Cependant, des points négatifs sont relevés. Ainsi, le rapport précise que « faire des affaires en Algérie peut être difficile » notamment « en raison des lenteurs bureaucratiques et de la rude concurrence ».

Sur le plan sécuritaire, le document rappelle qu’aucune entreprise étrangère n’a été « la cible » de groupes terroristes. Mais la menace terroriste reste présente dans certaines régions de l’Algérie, « notamment les zones frontalières du Sud et de l’Est ». Cependant, note le rapport, il « n’y a pas de menaces spécifiques contre les compagnies étrangères provenant du crime organisé ».

Essaïd Wakli

Pour le gouvernement britannique, l’Algérie est « loin de toute pratique de corruption »
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