Prendre le pari, comme nous, d’animer un journal dédié interactif comporte des risques, car le contact est direct, souvent anonyme, et parfois malheureusement, méchant et pervers.

Cela dit, pour nous, le jeu en vaut la chandelle dans un pays comme l’Algérie, où la communication est quasi absente, où on se bat plus qu’on débat, où notre rapport à l’autre est souvent conflictuel, voire violent, car l’atmosphère n’est pas apaisée et les esprits sont brouillés et brouillons.

En évoquant cette situation avec un copain journaliste, celui-ci m’a répondu « Je suis toujours atterré par le manque de sérénité de (certains) intervenants. »

Qu’en pensez-vous ?

Un peu de lecture pour essayer de comprendre la source de ce problème:

Pourquoi sommes-nous si violents ?
L’art de communiquer s’apprend
Entre communiquer et déblatérer
Les algériens et l’amour
Affronter sa réalité ou s’écrouler ?