Vendredi 21 mars 2014, la cours d’appel de Paris a rendu un non-lieu concernant un militaire français, Christophe Lavigne, rapportent de nombreuses sources médiatiques concordantes. Ce dernier prévoyait des actes violents envers des lieux de cultes musulmans dans la région lyonnaise. Cette décision de la cours d’appel de Paris vient confirmer le jugement rendu par les juges d’instructions. Ce sergent de l’armée de l’air voulait attaquer la mosquée de Vénissieux le dernier jour du ramadan, dans la banlieue sud de Lyon.

Le militaire, proche de mouvements extrémistes, avait pourtant des antécédents compromettants. En août dernier, il prévoyait de tirer à l’arme à feu contre la mosquée de Vénissieux, alors qu’il avait déjà lancer un cocktail Molotov sur la porte d’une mosquée à Libourne en aout 2012.

Placé en examen à la prison de la Santé à Paris le 11 août dernier pour « détention de munitions de quatrième catégorie en relation avec une entreprise terroriste » et « dégradation de lieu de culte» , le procès n’a pu aboutir, les munitions étant de 8e catégorie et sont donc autorisées par la loi. D’où le non lieu de cette affaire. Cependant, il sera jugé en juin pour avoir lancée une bombe contre la mosquée de Libourne en Gironde.

Il faut souligner que ces actes islamophobes continuent d’inquiéter les associations militantes de France, dans un pays de plus en plus en proie aux idées d’extrême droite, qui bat des recors dans les urnes. En effet, des collectifs comme le CRI (Coordination contre le Racisme et l’islamophobie) recensent de nombreux actes islamophobes en France. Des français sont ainsi mis en difficulté du fait de leur origine, ou de leur religion, sans que les recours en Justice ne leur apportent le soutien espéré.

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