Les chaînes de télévision privées en Algérie sont encore au stade du « balbutiement », ont estimé, jeudi à Alger, des spécialistes du secteur audiovisuel, soulignant la nécessité d’assurer un travail de formation et de professionnalisation des journalistes pour répondre aux attentes du public algérien.

« L’Algérie a connu une ouverture du champ audiovisuel prometteuse, mais elle est au stade du balbutiement, en raison notamment du problème de formation, de professionnalisation des journalistes et du manque de tradition de production », a indiqué Nabila Bouchaala, maître de conférence à l’École supérieure de journalisme et des sciences de l’information, lors d’une journée d’étude sur la réception des chaînes privées dans la société algérienne.

Elle a ajouté que ces chaînes étaient loin de répondre aux nombreuses attentes du téléspectateur algérien, dans un environnement médiatique concurrentiel « très rude » même si ces chaînes, a-t-elle précisé, sont « très suivies » par le public algérien, qui est « loin d’être passif ».

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