Jusque-là tabou, le harcèlement moral sous toutes ses formes fait désormais l’objet de dénonciation publique.

Les travailleurs de la clinique privée «Le Rameau d’olivier» ont observé jeudi matin une grève qui est loin de ressembler à celles qu’on connaît dans le monde du travail. Les chirurgiens, médecins, paramédicaux et ouvriers tout types confondus ont voulu à travers leur action apporter leur soutien à la surveillance générale de l’établissement, victime de harcèlement moral de la part de l’un des associés de la clinique. Ce mouvement de grève s’est également singularisé par la présence, par un pur hasard, du wali de Béjaïa qui était de passage sur les lieux, la présence du président de l’APW et des représentants de la sécurité au niveau de la wilaya.

Le mis en cause, présent sur les lieux, a été conséquemment interpellé par le wali pour connaître sa version. Ce dernier n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés allant jusqu’à donner une autre version de la dernière altercation avec la victime, mais c’était sans compter sur les témoignages des agents, médecins et autres infirmiers qui ont pris position publiquement en faveur de la surveillante générale.

Selon les témoignages recueillis sur place, la surveillante générale n’est pas l’unique victime des comportements du mis en cause. Même le directeur de l’établissement n’a pas échappé à ses foudres au même titre que le personnel. Quant au fonctionnement de l’établissement, les travailleurs frondeurs font état de perturbation répétées, qui nuisent fortement à la réputation de cette première clinique privée au niveau national.

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