Les organisations terroristes sévissant au Sahel, dont Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), auteurs de l’enlèvement de diplomates algériens à Gao, ville du nord du Mali, rappelle-t-on, ne peuvent pas se plaindre de manque d’armes ou de munitions de guerre.

En plus des armes libyennes tombées entre leurs mains, les terroristes pourraient, cette fois, être en possession d’armes automatiques, de cartouches et de lunettes de vision nocturne américaines, rapporte le journal américain The New York Times. Ce média américain fait part d’un programme américain de lutte contre le terrorisme au Niger, au Mali, en Mauritanie et en Libye.

Le premier camp mis en place en Libye par l’armée américaine est toutefois compromis depuis le vol du matériel militaire en août 2013, précise cette source, qui note que les Etats-Unis ont investi 16 millions de dollars en Libye, et l’entraînement sur place d’une unité d’élite antiterroriste avait bien commencé, jusqu’à ce qu’un groupe armé, manifestement bien renseigné, mène un raid contre la base de Camp Younis près de Tripoli.

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