Messaoud Zitouni tire la sonnette d’alarme. L’ancien médecin personnel du président de la République, chargé d’établir le plan national anti-cancer, a estimé, lors d’une intervention à l’Assemblée populaire nationale, qu’il y a « un dysfonctionnement dans le système national de santé ».

Pis, il a indiqué que plus de 30% des malades atteints de cancers « arrivent à un stade avancé » dans les structures de santé. Pis, le professeur, qui dit ne pas pouvoir expliquer les raisons précises du cancer, déplore un « manque de coordination entre les structures de santé privées et publiques ».

Comme beaucoup d’autres spécialistes algériens, le Professeur Zitouni se pose la question, selon plusieurs médias, sur le retard pris dans la réalisation des établissements anti cancers programmés un peu partout dans le pays.

Selon le Professeur Bouzid, chef de service oncologie du Centre Pierre et Marie-Curie d’Alger, plus de 20000 malades de cancers meurent chaque année faute de prise en charge.

E. W.

Le tableau noir du Professeur Zitouni
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