Le chantre de la musique malouf, Mohamed Tahar Fergani, est décédé, hier mercredi, à Paris, après plusieurs jours d’hospitalisation.

Avant de se distinguer dans le malouf, genre typique de l’est algérien, le grand maître que fut cheikh Tahar Fergani a fait ses débuts en interprétant des titres du répertoire oriental. Subjugué par des monuments du malouf à l’instar de Cheikh Hassouna Ali Khodja et  Baba Abid, l’enfant de Constantine se tournera ensuite vers ce genre dans lequel il se distinguera en 1951, à l’occasion d’un concours musical organisé à Annaba, qui marquera également le début de sa carrière.

Décédé  à l’hôpital Pompidou de Paris, la dépouille de Mohamed Tahar Fergani sera, une fois rapatriée, exposée à la Maison de la Culture Malek Haddad de Constantine.

Massi M.