Le Forum social mondial (FSM) s’est poursuivi mercredi à Dakar pour la quatrième journée consécutive, alors que le soutien des milliers de participants à la cause sahraouie s’intensifie. Réagissant aux agressions et aux intimidations menées par des extrémistes marocains contre la délégation sahraouie pour l’empêcher de s’exprimer et transmettre le message du combat pour l’autodétermination et l’indépendance, plusieurs ONG, associations et mouvements sociaux se sont élevés contre ces pratiques « racistes et criminelles ». Pour Virginie, une militante française au sein de l’ONG internationale « ATTAC », « les Sahraouis ont le droit de s’exprimer au sein du FSM qui est un espace d’échanges et de rencontres ».

APS