La coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique, conglomérat de partis de l’opposition créé dans le sillage de l’élection présidentielle, continue ses consultations. Les chefs des partis politiques et des personnalités qui composent la coordination, se sont réunis aujourd’hui à Alger pour faire le point sur leurs contacts.

Avant cette rencontre « organique » les partis politiques auxquels s’est joint Ahmed Benbitour, ancien premier ministre ont rencontré l’ancien président, Liamine Zeroual et la moudjahida Djamila Bouhired. Aucune information n’est sortie de ces contacts qui demeurent cependant d’ordre symbolique, étant donné que les deux personnalités n’ont aucune structure organique.

Parmi les rencontres les plus importantes organisées par la coordination, celle de dimanche dernier avec Ali Benflis a été l’une des plus marquantes, même si jusque-là, les deux parties campent, chacune, sur ses positions. L’ancien candidat à l’élection présidentielle, qui a créé lui aussi une autre coordination de petits partis, estime qu’il faut conquérir le pouvoir par le biais d’élections. La coordination, elle, pense qu’il faut aller vers une période de transition.

La coordination pour les libertés et la transition démocratique va organiser, la fin du mois de mai, une conférence nationale des forces de l’opposition en vue d »élaborer une plate-forme qui va être proposée au pouvoir.

La coordination est composée de cinq partis politiques que sont le RCD, le MSP, Jil Jadid (nouvelle génération), FJD et Islah (réforme) ainsi que de l’ancien Premier ministre, Ahmed Benbitour.

Essaïd Wakli

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