Algeria's Prime Minister Abdelmalek Sellal attends a Franco-Algerian summit at the Hotel Matignon in Paris, December 4, 2014. REUTERS/Charles Platiau (FRANCE - Tags: POLITICS)

La présidence de la République vient de donner son feu vert aux ministres souhaitant se porter candidats aux législatives de mai 2017. Plusieurs responsables clés du gouvernement, à l’image d’Abdelamek Sellal, ou d’Abdeslam Bouchouareb, brigueront un mandat législatif.   

La présidence de la République a donné carte blanche aux ministres en poste souhaitant se porter candidats à la députation sans pour autant émettre de consigne particulière, ont affirmé plusieurs sources. Des acteurs clés, à l’image du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ou encore le ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb, participeront en qualité de candidats aux prochaines joutes électorales.

Contrairement à l’actuel ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali (FLN), au ministre de Moudjahidines, Tayeb Zitouni (RND), ou encore au ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki (RND), plusieurs autres membres du gouvernement ayant précédemment formulé leur souhait de se porter candidat à la députation semblent hésitants à franchir le pas, d’autant plus que la sauvegarde de leurs postes actuels en cas d’échec n’est pas garanti.

Selon toute vraisemblance, le pari semble moins risqué pour le Premier ministre, propulsé tête de liste d’un FLN qui revendique, dors et déjà, une victoire écrasante. Abdemalek Sellal, pourrait ainsi se voir reconduit à la tête d’un gouvernement fort de la « légitimité populaire ».

Massi M.